Beaumont le Roger

Beaumont-le-Roger est située dans le département de l’Eure, en région Normandie.
Toponymie
Du latin médiéval bellus mons, littéralement « beau mont », c’est-à-dire « la belle colline » ou « la belle hauteur ».
D’un anthroponyme le Roger c’est-à-dire d’un nom de personne et fait référence à « Roger de Beaumont (vers 1015 – 1094) », seigneur normand, l’un des plus proches conseillers de Guillaume le Conquérant et compagnon de Guillaume lors de la conquête de l’Angleterre en 1066.
Attestée sous les formes Belmont et Bellus Mons au XIe siècle, Beaumundum Rogeri au XIIe siècle, Beaumon le Rogier au XIIIe siècle et Beaumont le Roger à partir du XVe siècle.
Église Saint-Nicolas
Niché dans le clocher, Régulus représente un général romain, symbole de la parole donnée. Le jacquemart, qui sonne toutes les heures depuis 1826, est l’œuvre de M. Martin qui s’installa à Beaumont le Roger vers 1796 pour y fonder une maison d’horlogerie.
Les six grandes baies au-dessus du maître autel sont contemporaines (1957) : œuvre de Max Ingrand, l’un des plus grands maîtres verriers du XXe siècle.
Au registre inférieur, figurent les saints de l’Église de France, canonisés entre 1900 et 1925. Plusieurs sont nés ou ont vécus en terre normande.
sainte bernadette soubirous (1844-1879). Reconnue sainte en 1933 De santé fragile, née dans une famille devenue très pauvre lors de la révolution industrielle, cette adolescente de quatorze ans rencontra la Vierge à dix-huit reprises à la grotte de Massabielle à Lourdes. Par la suite, ayant pris l’habit de religieuse, elle mena à Nevers une vie humble et cachée. Le 1er mars 2018, le reliquaire de sainte Bernadette était accueilli à Beaumont le Roger. Avec sainte Bernadette, plus d’un millier de personnes sont venues confier leur vie à la Vierge Marie ! saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719). Reconnu saint en 1900 Prêtre de Reims, il eut à cœur l’éducation humaine et chrétienne des enfants, surtout chez les pauvres. Il fonda dans ce but l’Institut des Frères des Écoles chrétiennes, pour lequel il supporta bien des tribulations, et il mourut à Rouen en 1719. (In flyer OT) |
saint jean eudes (1601-1680). Reconnu saint en 1925 Prêtre religieux, il prêche dans les paroisses normandes, puis il fonde la Congrégation de Jésus et de Marie pour la formation sacerdotale dans des séminaires, et une autre, celle des moniales de Notre-Dame de la Charité, pour consolider dans la vie chrétienne des femmes pénitentes. Il favorisa tant qu’il put la dévotion aux cœurs de Jésus et de Marie. saint jean-marie vianney (1786-1859). Reconnu saint en 1925 Curé de la paroisse d’Ars (près de Lyon) pendant plus de quarante ans. Il accomplit son ministère d’une manière admirable par sa prédication, sa prière continue et son exemple de pénitence. Chaque jour, il catéchisait enfants et adultes, réconciliait les pénitents, et il avait une grande charité. (In flyer OT) |
sainte thérèse de lisieux (1873-1897). Reconnue sainte en 1925 Elle entre encore adolescente au monastère des Carmélites de Lisieux. Par son innocence et sa simplicité de vie elle enseigne le chemin de la perfection chrétienne par l’enfance spirituelle. Elle pria au service du salut des âmes et du développement de l’Église. sainte jeanne d’arc (1412-1431). Reconnue sainte en 1920 Elle combattit avec force pour sa patrie lors de la guerre de Cent ans mais elle est livrée au pouvoir des ennemis et condamnée à mort par un tribunal ecclésiastique inique. Malgré la simplicité de sa foi et son attachement à l’Église, elle mourut à Rouen sur le bûcher à l’âge de dix-neuf ans. (In flyer OT) |
Au registre supérieur, des saints du Pontificat de Pie XII, canonisés entre 1947 et 1954.
saint louis-marie grignon de montfort (1673-1716). Reconnu saint en 1947 Prêtre, il annonça à travers l’Ouest de la France le mystère de la Sagesse éternelle, il fonda l’Institut des Filles de la Sagesse et, pour les prêtres, la Compagnie de Marie. Il prêcha et écrivit sur la Croix du Christ et la vraie dévotion à la Vierge Marie et conduisit des foules à la pénitence. sainte catherine labouré (1806-1876). Reconnue sainte en 1947 La Vierge Marie s’est manifestée à elle dans la chapelle de la rue du Bac, pour inviter à l’invoquer comme l’immaculée au moyen de la "médaille miraculeuse". Elle passa ensuite 45 ans à l’hospice d’Enghien au service des pauvres avec une simplicité et une générosité sans faille. (In flyer OT) |
saint pierre-marie chanel (1803-1841). Reconnu saint en 1954 Après avoir été prêtre dans une paroisse rurale près de Lyon et œuvré à l’éducation des enfants, il fonde la Société de Marie et il fut envoyé avec quelques compagnons à la mission de l’Océanie occidentale. Il convertit le fils du roi dans l’île de Futuna. C’est le premier martyr de l’Océanie. saint pie x 1835-1914). Reconnu saint en 1954 Successivement curé de paroisse, évêque de Mantoue, puis de Venise, enfin élu évêque de Rome, il se donna, comme règle de conduite de tout restaurer dans le Christ. Il cherchait à développer parmi les fidèles la vie chrétienne au moyen de la participation à l’Eucharistie. (In flyer OT) |
sainte maria goretti (1890-1902). Reconnue sainte en 1950 Elle vécut une jeunesse austère, près de Nettuno dans le Latium (Italie centrale), aidant sa mère dans les tâches domestiques et priant avec ferveur. En 1902, à l’âge de douze ans, pour défendre sa chasteté contre un voisin qui voulait l’agresser, elle succomba, percée de coups de poignard. saint dominique de savio (1842-1857). Reconnu saint en 1954 D’un caractère doux et joyeux depuis son enfance, il parcourut à grands pas, sous la direction de saint Jean Bosco, le chemin de la perfection, qu’il acheva à l’âge de quinze ans. (In flyer OT) |
Jésus mort en croix
Jésus descendu de la croix
Jésus mis au tombeau
Jésus couronné d’épines
Jésus présenté aux Juifs
Jésus condamné par Pilate
Jésus porte sa croix
La cène
Jésus au jardin des Oliviers
Jésus est fait prisonnier au jardin des OLiviers
Jesus est flagellé en la maison de Pilate
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Saint Pierre, Jérémie - Saint André, David, Saint Jacques le Majeur, Isaïe
Saint Jean, Zacharie - Saint Thomas, Osée - Saint Jaques le Mineur, Amos
Au registre bas : Pape - Évêque
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Prieuré de la Sainte-Trinité
Le prieuré de la Sainte-Trinité est un ancien monastère construit à la fin du XIe siècle. D’abord collégiale confiée à des chanoines anglais de Sainte-Frideswide d’Oxford, il devient, au XIIe siècle, la propriété de l’abbaye du Bec qui en fait un prieuré.
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Le saint Roch de Beaumont le Roger (Eure)
Le saint Roch de Beaumont le Roger en l’église Saint-Nicolas
Dénomination de l’objet : Groupe sculpté
Précision sur la typologie de l’objet - hors lexique : Demi-nature
Titre courant : Groupe sculpté (demi-nature) : Saint Roch
Localisation : Normandie ; Eure (27) ; Beaumont-le-Roger (…)
