Benin

Ces maisons s’organisent en village comprenant également des espaces cérémoniels, des sources et rochers sacrés et des sites réservés aux rites initiatiques. La takyenta, symbole de fertilité et un habitat extraordinaire témoignant d’une relation harmonieuse entre l’homme et la nature en voie de disparition bien qu’inscrite depuis 2004 sur la liste du patrimoine mondial.
Avant de monter sur la Colline où le roi l’attend, les offrandes et les rites symboliques visant à honorer les divinités, les ancêtres, et à demander des bénédictions ou des protections sont organisés.
Les jeunes filles vues comme des symboles de pureté et d’innocence portent les cruches remplies d’eau sacrée ou des liquides symboliques comme de l’huile, des herbes médicinales ou du mil qui jouent un rôle de purification et d’hospitalité.
le Guèlèdé, ancré dans la tradition Yoruba et Nago, dans son contexte classique, danse sur la place publique les événements marquants de la communauté. Cette cérémonie a pour but de rendre hommage à la mère primordiale Iyà Nlà’ et célèbre le rôle essentiel des femmes dans l’organisation sociale et le développement de la société Yoruba et elle à lieu sous forme de mascarade.
Ganvié est une cité lacustre remarquable, surnommée la “Venise de l’Afrique”, et elle est considérée comme la plus grande ville sur pilotis du continent africain, avec une population estimée entre 30.000 et 35.000 habitants.
Son origine remonterait au XVIIe siècle, à l’époque où les razzias esclavagistes ont poussé les populations Tofinu de la région à venir se réfugier dans les marécages du lac afin d’y échapper. Les croyances religieuses des Fon, principaux acteurs de ces razzias, leur interdisaient de poursuivre les fugitifs sur l’eau, offrant ainsi aux Tofinu un sanctuaire naturel.
Le lac communiquant avec la mer à un eau saumâtre et l’alimentation en eau potable n’est assurée que par deux bornes fontaines aménagées où les habitants s’y rendent en pirogue pour remplir leurs bidons d’eau.
Le Monument Amazone (ou l’Amazone) est une statue érigée en hommage aux Amazones du Dahomey, connues sous le nom d’Agodjiés (nom militaire) ou Minons (“nos mères” : nom affectif pour des femmes protectrices du royaume).
Inaugurée en juillet 2022, elle est l’œuvre de l’artiste-sculpteur chinois Li Xiangqun et fabriquée en structure métallique avec une enveloppe en bronze, d’une hauteur de 30 m et pesant 150 tonnes, posée sur un tertre.
Il représente une jeune femme guerrière armée d’un fusil et d’une épée avec sa tête pointée vers le haut en signe de victoire.
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