Limoges

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Limoges fait partie des 146 villes et pays ayant obtenu le label Ville d’art et d’histoire pour la qualité de son patrimoine, riche par sa diversité hérité de plus de 2000 ans d’histoire, et pour ses arts du feu (porcelaine, émail, vitrail).
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Le logo contemporain de Limoges représente une flamme, qui évoque les arts du feu et les techniques liées (porcelaine et émaux, céramique industrielle). Le bleu et le rouge rappellent les couleurs dominantes du blason traditionnel de la ville (Saint Martial). La forme ronde du logo évoque l’histoire de la ville, par la forme originelle de la cité et du château.

Pourquoi surnommait-t-on la ville Limoges la Rouge ?
À cause de la lueur des fours qui embrase le ciel jour et nuit.

Quand le Lémovice gaulois voit le jour près d’un gué au bord d’une rivière, qui peut alors imaginer la notoriété future de la cité balbutiante ?
Une ville dont le seul nom prononcé s’identifiera à celui d’une marque mondiale : Limoges !

Patience et longueur de temps… Après la réputation acquise par les émaux champlevés du Moyen Âge, le succès semblera s’endormir… Puis, les peintres de la Renaissance, plus tard, réveillent l’histoire de l’émail… et c’est « l’aventure porcelaine » qui à partir du XVIIIe consacrera Limoges comme la capitale des Arts du feu.

Au fil de ces pages, chacune des « disciplines » Arts du feu se livre, trop peu sans doute, mais avec la volonté d’être, pour vous, un accompagnateur utile qui vous mettrait… la porcelaine à la bouche, l’émail en tête et le vitrail au cœur.

De la chine… à l’aventure industrielle à limoges
Marco Polo, le premier, à la fin du XIIIe siècle, rapporte de Chine la fameuse porcelaine.
À la fin du XVe siècle, l’ouverture de la Route des Indes (Vasco de Gama) établit un commerce régulier entre Extrême-Orient et Europe. Malgré des recherches constantes, personne ne parvient en Europe à percer le secret de la porcelaine.
En Italie, on découvre vers le début du XVIIe siècle la « porcelaine tendre »… mais il lui manque précisément la dureté qu’apporte le kaolin.

Le mot « kaolin » tire son origine d’un mot chinois, « Kao Ling », qui signifie littéralement « haute colline », du site élevé où l’on trouva du kaolin pour la première fois à l’époque des Tang (618-907). Le kaolin est une roche argileuse blanche, friable. En France, les premières traces d’exploitation de ce qu’on n’appelait pas encore kaolin remontent au Xe siècle et peut-être même à l’époque mérovingienne.
En Allemagne, au début du XVIIIe siècle, le chimiste Böttger trouve la formule de la porcelaine et découvre du kaolin dans la région de la Saxe où s’établit la manufacture de Meissen.
En France enfin, c’est à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute Vienne) qu’est découvert le kaolin en 1767.

Quelques vues de Limoges

La gare

La fresque Cobaty

Place de la Motte la superbe fresque Cobaty (Le Cobaty est né en FRANCE en 1957 de l’association et de la réflexion d’hommes responsables, liés entre eux par le respect, l’amitié et le sens du devoir) en trompe l’œil reprenant les détails architecturaux tels les colombages et la couleur du granit évoque le grand incendie de 1864, le peintre Auguste Renoir né à Limoges, la motte féodale et ses étangs, l’atelier monétaire de la ville, et des rappels plus actuels comme l’épopée du basket ou le festival de jazz !

Une grande réalisation devant la flèche de l’église Saint-Michel des Lions

Détail de la façade
Quelques détails des représentations

La punition de la cigogne
Quand le boulanger trichait sur le poids du pain ou sur sa qualité, la punition consistait à le mettre dans un panier en osier attaché à une corde pour le plonger dans la Vienne.

Le château du vicomte Guy
Dès la première moitié du Xe siècle s’établit la motte castrale du vicomte de Limoges en contre-haut de Saint-Martial.
La place actuelle en a tiré son nom.

Renoir
Pierre-Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841. Peintre impressionniste, son œuvre évoluera influencée par l’œuvre de Raphaël vers les portraits et les nus.
A gauche, Renoir en train de peindre.
A droite, le modèle de l’artiste.

La halle centrale

Place de la Motte, au cœur même de Limoges, le bâtiment est une structure de briques, de métal, de verre et de zinc découpé, une des deux halles couvertes que compte Limoges. Construites entre 1885 et 1889, la charpente métallique renseigne directement sur l’époque et rappelle instantanément Eiffel car ce sont deux de ses confrères Pesce et Lévesque qui se chargèrent de la fabrication du monument.

Tout autour du bâtiment, une frise en porcelaine dans la pure tradition limougeaude orne les façades.
368 panneaux présentant des produits vendus dans les halles (gibiers, poissons, viandes, fruits, …).

Le reflet de Saint-Michel

Cour du Temple

Cour intérieure publique du XVIIe siècle située entre la rue du Temple et la rue du Consulat.
La cour ne tire pas son nom de l’ordre des chevaliers de l’ordre militaire et religieux des Templiers mais tout simplement de l’église Saint-Michel des Lions, temple de Dieu, qui est tout proche.
Les hôtels particuliers entourant le lieu, aux façades à colombages, sont reliés entre eux par des galeries ouvertes à l’italienne et des escaliers de style Renaissance.

Le dallage du sol a été en partie restauré en gassette ou gazette qui est une pierre réfractaire, utilisée dans les anciens fours à porcelaine de Limoges.

Rue du Temple

La rue du Temple, ainsi nommé depuis le XIIe siècle, tient son nom de l’ordre des templiers qui percevait des rentes sur des immeubles qu’il possédait dans cette rue et dans le quartier avoisinant.

Rue de la Boucherie au départ de la chapelle Saint-Aurélien

La rue est bordée de maisons anciennes à pans de bois.

Une ancienne boucherie

Immeuble Félix Vacquand

Au 7 place des Bancs, l’ancienne usine de chaussures Félix Vacquand.

Modillons de l’immeuble Félix Vacquand

Pavillon du Verdurier

A l’origine, ce pavillon de plan octogonal était un marché couvert.
Construit en béton armé et orné de mosaïques et de grès cérame par Roger Gonthier, l’architecte de la gare des Bénédictins de Limoges en 1919, il fut surnommé « Le bonet du Tybet »". Son sous-sol abrite des vitraux du maître-verrier limougeaud Francis Chigot.
De marché ouvert en pavillon frigorifique puis en gare routière de 1942 à 1976, ce pavillon accueille aujourd’hui des expositions temporaires.

Statue de Jeanne d’Arc, rue Porte Tourny

Œuvre de Maxime Real del Sarte, 1945

Pont romain sur la Vienne

Doyen des ponts limougeauds, de 23,5 mètres et 7 arches en arc, le pont actuel médiéval dit « à becs », en granit repose sur les fondations du pont romain antique du Ie siècle. On l’appela pont Saint-Martial, du nom de l’évêque qui au IIIe siècle, vient évangéliser la région.


Pour l’histoire
En 1182, Henri II de Plantagenêt, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine (donc suzerain de Limoges) fait détruire le pont pour punir la ville de son infidélité. Il fallu attendre 23 ans pour le reconstruire sur place sur les bases du pont antique.

Une arche du pont


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