Eglise Saint Michel des Lions

Quelques vues de Limoges

Place de la Motte la superbe fresque Cobaty (Le Cobaty est né en FRANCE en 1957 de l’association et de la réflexion d’hommes responsables, liés entre eux par le respect, l’amitié et le sens du devoir) en trompe l’œil reprenant les détails architecturaux tels les colombages et la couleur du granit évoque le grand incendie de 1864, le peintre Auguste Renoir né à Limoges, la motte féodale et ses étangs, l’atelier monétaire de la ville, et des rappels plus actuels comme l’épopée du basket ou le festival de jazz !

Une grande réalisation devant la flèche de l’église Saint Michel des Lions

Détail de la façade
Quelques détails des représentations

La punition de la cigogne
Quand le boulanger trichait sur le poids du pain ou sur sa qualité, la punition consistait à le mettre dans un panier en osier attaché à une corde pour le plonger dans la Vienne.

Le château du vicomte Guy
Dès la première moitié du 10ème siècle s’établit la motte castrale du vicomte de Limoges en contre-haut de Saint Martial.
la place actuelle en a tiré son nom.

Renoir
Pierre-Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841. Peintre impressionniste, son œuvre évoluera influencée par l’œuvre de Raphaël vers les portraits et les nus.
A gauche, Renoir en train de peindre
A droite, le modèle de l’artiste.

Les halles centrales

Situé place de la Motte, au cœur même de Limoges, le bâtiment est une structure de briques, de métal, de verre et de zinc découpé.

Une structure métallique due à 2 confrères de l’architecte Gustave Eiffel, Al. Pesce et G. Lévesque construite en 1885 et 1889.

Tout autour du bâtiment, une frise en porcelaine dans la pure tradition limougeaude orne les façades.
368 panneaux présentant des produits vendus dans les halles (gibiers, poissons, viandes, fruits, …).

Le reflet de Saint Michel


Cour du Temple

Cour intérieure publique du 17ème siècle située entre la rue du Temple et la rue du Consulat.
La cour ne tire pas son nom de l’ordre des chevaliers de l’ordre militaire et religieux des Templiers mais tout simplement de l’église Saint Michel des Lions, temple de Dieu, qui est tout proche.
Les hôtels particuliers entourant le lieu, aux façades à colombages, sont reliés entre eux par des galeries ouvertes à l’italienne et des escaliers de style Renaissance.

Le dallage du sol a été en partie restauré en gassette ou gazette qui est une pierre réfractaire, utilisée dans les anciens fours à porcelaine de Limoges.

Rue du Temple
La rue du Temple, ainsi nommé depuis le 12ème siècle, tient son nom de l’ordre des templiers qui percevait des rentes sur des immeubles qu’il possédait dans cette rue et dans le quartier avoisinant.

Eglise Saint Michel des Lions

Place du Présidial, l’église Saint-Michel-des-Lions doit son nom aux deux lions gallo-romains en granit qui gardent son entrée. Ces sculptures proviennent de monuments funéraires gallo-romaines et servaient, au Moyen Age, à délimiter les juridictions de la vicomté et de l’abbaye de Saint-Martial.
Eglise de style gothique, construite entre les 14ème et 16ème siècles. Son clocher, typique clocher limousin, de 65 mètres domine la ville depuis 1383. Il est surmonté sur sa pointe d’une étrange sphère de cuivre rendue verdâtre par l’oxydation (Cette sphère ajourée et finement ciselée, emblématique de la cité, a remplacé en 1916 celle en bois de 600 kg recouverte de cuivre volée par les Allemands)

Au premier plan, sur le parvis de l’église se trouve une fontaine avec une statue représentant Saint Martial.

Les lions gardiens

Bonnes têtes, informes et inoffensives. sans oreilles et sans crinière, les lions ont plutôt l’air d’une ébauche que d’une œuvre d’art. Ils sont de granit très dur et représentés assis, appuyés sur les pattes de devant.
Certains sources les datent d’origine celtique en rappelant que les Celtes considéraient le lion comme le Dieu de la force. Avant, le Moyen Age, en Orient, le lion évoque le symbole de puissance.


Le lion idée de justice
Les juridictions ecclésiastiques siégeaient souvent au parvis des églises entre des lions de pierre encadrant le portail, et les jugements étaient rendus « inter leones et coram populo », (entre les lions et devant le peuple assemblé).

Détail d’un lion

La nef
Saint Michel des Lions est une église-halle, sans transept ni abside, avec une nef à six travées et des collatéraux qui abritent cinq chapelles au nord et trois au sud.

Chapelle de la Vierge : Pietà du 15ème siècle

Notre dame des Carmes

technique : sculpture
désignation : groupe sculpté (petite nature) : Vierge de pitié avec un ange dite Notre-Dame des Carmes
localisation : Limousin ; Haute-Vienne ; Limoges
édifice : église paroissiale Saint-Michel-des-Lions
dénomination : groupe sculpté
matériaux : calcaire (monolithe) : taillé, peint, polychrome, doré
structure : groupe relié ; revers plat
description : Le revers est plat et non travaillé. Le groupe est polychromé et doré
dimensions : h = 104 ; la = 140 ; pr = 37 ; Ange : h = 65
iconographie : Vierge de Pitié : ange
commentaire iconographique : La Vierge est vêtue d’un manteau bleu à orfroi doré et d’une robe blanche bordée au col d’un galon également doré. Elle est assise sur un amas de rochers, joignant les mains au-dessus du corps du Christ mort qui est étendu sur ses genoux. Coiffé d’une torsade verte en guise de couronne d’épines, il est vêtu d’un perizonium doré. A gauche du groupe se tient un petit ange, debout, soutenant la tête du Christ d’une main, et essuyant une larme de l’autre. Ses ailes sont dorées, ses cheveux bouclés maintenus par un bandeau
état : œuvre restaurée
précision état : Œuvre restaurée en 1998 par Daniel Nicaud : dégagement des polychromies anciennes.
Lieu de provenance : Limousin, 87, Limoges, couvent des Grands Carmes (?)
siècle : limite 15e siècle 16e siècle
historique : Ce groupe sculpté d’une Vierge de pitié avec un ange, de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle, provient probablement de l’ancien couvent des Grands Carmes de Limoges, comme en témoigne son appellation locale de Notre-Dame des Carmes
protection MH : 1975/07/09 : classé au titre objet
propriété : propriété de la commune
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1999
date versement : 1993/07/23
enquête : 1999
date de versement : 1993/12/06
référence : PM87000194
(In www.patrimoine-de-france.org)
Notre dame des Aides

technique : sculpture
désignation : groupe sculpté (petite nature) : Vierge de Pitié dite Notre-Dame des Aides
localisation : Limousin ; Haute-Vienne ; Limoges
édifice : église paroissiale Saint-Michel-des-Lions
dénomination : groupe sculpté
matériaux : calcaire (monolithe) : taillé, peint, polychrome, doré
structure : groupe relié ; revers plat
description : Comporte une terrasse rectangulaire. Le revers plat n’est pas travaillé.
dimensions : h = 100 ; la = 126 ; pr = 45
iconographie : Vierge de Pitié
commentaire iconographique : La Vierge est assise sur une terrasse de rochers que dissimule son ample manteau. Ce manteau, de couleur jaune, passe par-dessus la tête de la Vierge, il possède un revers blanc et est bordé d’un orfroi. Robe très cintrée couleur bordeaux, voile et guimpe blanche complètent l’habillement. La Vierge joint les mains au-dessus du corps du Christ qui est étendu sur ses genoux. La longue chevelure ondulée du Christ, retombant sur ses épaules, est ceinte d’une grosse torsade en guise de couronne d’épines. Fines moustaches et barbe entourent délicatement ses lèvres. Autour de sa taille, est drapé un perizonium jaune à bordure perlée.
état : œuvre restaurée
précision état : Œuvre restaurée en 1998 par Daniel Nicaud : dégagement des polychromies anciennes, refixation des éléments cassés (tête et mains de la Vierge, pieds du Christ)
siècle : 16e siècle
historique : Ce groupe sculpté d’une Vierge de pitié, dite Notre-Dame-des-Aides, du 16e siècle, se trouvait avant la Révolution dans le mur d’une chapelle à l’extérieur de l’église. Il aurait été décapité par les protestants en 1560.
protection MH : 1995/09/28 : classé au titre objet
propriété : propriété de la commune
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1997
date versement : 1993/07/23
enquête : 1997
référence : PM87000558
(In www.patrimoine-de-france.org)

Statuaire


Sainte Valérie
Selon la légende qui est reprise dans la Vita prolixior de saint Martial, Valérie serait la fille du gouverneur de la cité de Limoges dont l’épouse aurait accueilli le saint homme dans leur demeure. Promise à un haut fonctionnaire romain, la jeune fille refuse de se marier à un païen. Son fiancé la fait décapiter sur-le-champ. C’est alors qu’un miracle se produit, le bourreau est frappé par la foudre divine et meurt, Valérie ramasse sa tête et marche jusqu’au puy Saint-Étienne où saint Martial célèbre la messe. Le saint homme prie pour l’âme de la jeune fille qui meurt dans la paix de Dieu. Selon la légende, la chapelle Sainte-Valérie située dans le transept nord de la cathédrale de Limoges a été construite sur le lieu de la rencontre entre Martial et Valérie.
Le fiancé de la vierge martyre se convertit au catholicisme et prit le nom de duc Étienne.


technique : sculpture
désignation : statue (statuette) : sainte Valérie céphalophore
localisation : Limousin ; Haute-Vienne ; Limoges
édifice : église paroissiale Saint-Michel-des-Lions
dénomination : statue
matériaux : bois (monoxyle) : taillé, peint, doré
structure : revers sculpté
description : Statue monoxyle comportant une terrasse. Seule la partie supérieure du revers est actuellement travaillée (la partie inférieure très vermoulue a disparu). Une plaque de cuivre est clouée sur la façade du socle.
dimensions : h = 62,5 ; la = 29 ; pr = 22
iconographie : sainte Valérie (sainte céphalophore, agenouillé)
commentaire iconographique : La sainte est représentée après sa décollation, au moment où, agenouillée, elle présente sa tête à saint Martial. Elle est vêtue d’une cotte étroitement ajustée aux bras et à la taille, s’évasant à partir des hanches. Par-dessus, un surcot d’apparat sans manches, très échancré et cintré, épouse l’arrondi des hanches. Dans un mouvement très élégant des mains, la sainte présente sa tête : la main gauche se creuse pour soutenir le cou, l’autre s’allonge délicatement contre la tempe. Les yeux sont clos, la couronne richement orfévrée avec de faux cabochons en bois rapportés. Les cheveux bruns tombent en un flot ondulé.
état : œuvre restaurée
précision état : Œuvre restaurée en 1993 par Daniel Nicaud. La partie inférieure de la statue est mutilée au revers.
inscription : inscription concernant le propriétaire
précision inscription : Inscription gravée sur la plaque de cuivre placée en façade de la terrasse : J’appartiens à la/Gde Confrérie de Saint-Martial
Lieu d’exécution : Limousin
siècle : 1er quart 15e siècle
historique : Cette statue de sainte Valérie céphalophore a été réalisée en Limousin dans le 1er quart du 15e siècle. Elle a été retrouvée en 1939 sous l’autel de saint Martial, et appartient à la Grande Confrérie de Saint-Martial.
protection MH : 1993/11/19 : classé au titre objet
Arrêté : début du 16e siècle. Inscrite par erreur au titre objet par arrêté préfectoral du 12/01/1976, puis désinscrite par arrêté préfectoral du 25/08/1976
propriété : propriété d’une association cultuelle
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1995
enquête : 1995
date versement : 1996/08/05
référence : PM87000486
(In www.patrimoine-de-france.org)

Quelques Vitraux

De nombreux vitraux éclairent la nef. Certains retracent l’histoire des visites de : le pape Urbain II, le roi Edouard, le roi Philippe … . d’autres relatifs à Saint Jean Baptiste et à la Vierge Marie…

A gauche, vitrail Saint Jean Baptiste


technique : vitrail
désignation : verrière de la baie 1 : Vie de saint Jean-Baptiste (ensemble de 2 verrières à personnages)
localisation : Limousin ; Haute-Vienne ; Limoges
édifice : église paroissiale Saint-Michel-des-Lions
dénomination : verrière
appartenant à : ensemble de 2 verrières à personnages
matériaux : verre transparent : grisaille sur verre ; plomb (réseau)
structure : lancettes (3) ; jour de réseau
description : La baie 1 est composée de trois lancettes à sommet tréflé. Le tympan est ajouré d’un cœur au-dessus de deux quadrilobes
dimensions : dimensions non prises
iconographie : cycle narratif : saint Jean-Baptiste
commentaire iconographique : Lancette a (de bas en haut) : apparition de l’ange à Zacharie ; la naissance de Jean ; le baptême du peuple dans le Jourdain ; le Christ accompagnant Jean au Temple ; les remontrances de Jean à Hérode et Hérodiade ; le festin d’Hérode ; la décollation de Jean. Lancette b : Zacharie frappé de mutisme ; l’imposition du nom de Jean ; le baptême du Christ ; Jean-Baptiste (en pied, grande figure moderne). Lancette c : la visitation ; la circoncision de saint Jean ; la prédication de saint Jean dans le désert ; des cavaliers vont trouver Jean ; Jean est jeté en prison ; saint Jean en prison s’entretient avec Hérode ; Salomé rapporte à Hérode la tête de Jean. Cœur du tympan : la Trinité. Quadrilobe droit : agneau entouré de quatre anges.
état : œuvre restaurée ; partie remplacée ; remontage
précision état : Cette verrière a été très restaurée au 19e siècle où de nombreux verres ont été rapportés. La figure en pied de saint Jean-Baptiste est moderne ainsi que les armoiries. Nettoyage et restauration en 1992-1993 par l’Atelier du vitrail de Limoges.
inscription : inscription concernant l’iconographie ; armoiries
précision inscription : Inscriptions souvent illisibles sur des phylactères. Inscription sur le phylactère tenu par saint Jean-Baptiste (grande figure moderne) : Ecce Agnus Dei. Inscription à la base de ce panneau : Sts Ioannes B. Armes de Julien-Florian-Félix Desprez, évêque de Limoges de 1857 à 1859, dans le quadrilobe gauche du tympan : coupé, au 1er de sinople à l’ancre d’argent posée en pal ; au 2e parti : de gueules à la croix pommetée d’or, et d’azur aux lettres A et M entrelacées d’or
personnalité(s) : Desprez Julien-Florian-Félix, évêque (commanditaire)
siècle : 15e siècle ; 3e quart 19e siècle
historique : Cette verrière, réalisée au 15e siècle, a subi de très importantes restaurations durant le 3e quart du 19e siècle, sous l’autorité de l’évêque de Limoges, Monseigneur Desprez.
protection MH : 1894/01/29 : classé au titre objet
propriété : propriété de la commune
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1997
date versement : 2002/09/20
enquête : 1997
référence : PM87000559
(In www.patrimoine-de-france.org)

A droite, vitrail de la Vierge


technique : vitrail
désignation : verrière de la baie 2 : Vie de la Vierge (ensemble de 2 verrières à personnages)
localisation : Limousin ; Haute-Vienne ; Limoges
édifice : église paroissiale Saint-Michel-des-Lions
dénomination : verrière
appartenant à : ensemble de 2 verrières à personnages
matériaux : verre transparent : grisaille sur verre ; plomb (réseau)
structure : lancettes (3) ; jour de réseau
description : La baie 2 est composée de trois lancettes à sommet tréflé. Le tympan est ajouré d’un cœur au-dessus de deux quadrilobes
dimensions : dimensions non prises
iconographie : cycle narratif : Vierge
commentaire iconographique : Lancette a (de bas en haut) : le songe de Joseph ; la Visitation ; Asa roi de Judée ; la Purification ; Joas ; la fuite en Egypte ; Amon roi. Lancette b : Jessé ; David roi d’Israël ; la Circoncision ; Vierge à l’Enfant ; le mariage de la Vierge ; le couronnement de la Vierge. Lancette c : l’Annonciation ; l’Annonce aux bergers ; Josias ; le massacre des Innocents ; Ezéchias ; (?) ; Joram roi de Juda. Cœur du tympan : Père éternel entre deux anges. Quadrilobe gauche : figure du donateur à genoux
état : œuvre restaurée ; partie remplacée ; remontage
précision état : Cette verrière a été très restaurée vers 1871 par Villiers (de Bordeaux), de nombreux verres ont été changés. La figure en pied de la Vierge à l’Enfant est moderne ainsi que les armoiries. Nettoyage et restauration en 1992-1993 par l’Atelier du vitrail de Limoges.
inscription : inscription concernant l’iconographie ; armoiries
précision inscription : Inscriptions souvent illisibles sur les phylactères disposés autour des rois. Armes de Pierre-Félix Fruchaud, évêque de Limoges de 1859 à 1871, dans le quadrilobe droit du tympan : d’argent, à deux branches, l’une de chêne, l’autre de laurier, posées en sautoir, cantonnées de quatre croisettes d’azur
auteur(s) : Villiet Joseph (?, peintre-verrier, restaurateur)
personnalité(s) : Fruchaud Pierre-Félix, évêque (?, commanditaire)
siècle : 15e siècle ; 3e quart 19e siècle
historique : Cette verrière, réalisée au 15e siècle, a subi de très importantes restaurations vers 1871 par Villiers (Joseph Villiet ?) de Bordeaux, sous la probable autorité de l’évêque de Limoges, Monseigneur Fruchaud.
protection MH : 1894/01/29 : classé au titre objet
propriété : propriété de la commune
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1997
date versement : 2002/09/20
enquête : 1997
référence : PM87000560
(In www.patrimoine-de-france.org)

Articles publiés dans cette rubrique

jeudi 22 novembre 2012
par  gs

Le Saint Roch de l’église Saint Michel des Lions à Limoges

Le Saint Roch en l’église Saint Michel des Lions
technique : sculpture
désignation : statue (petite nature) : saint Roch
localisation : Limousin ; Haute-Vienne ; Limoges
édifice : église paroissiale Saint-Michel-des-Lions
dénomination : statue
matériaux : bois : taillé, peint, polychrome, (…)

Agenda

<<

2017

 

<<

Octobre

 

Aujourd’hui

LuMaMeJeVeSaDi
2526272829301
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
303112345
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois