Cathédrale Saint Jean Baptiste

Cathédrale Saint Jean Baptiste


Un chef d’œuvre du gothique méridional
L’église Saint-Jean devenue trop petite, la construction d’un nouvel édifice fut initié par Sanç de Majorque en 1324.
L’effondrement du royaume de Majorque stoppa le chantier.
a sa reprise au 15ème siècle, le plan initial a trois nefs fut abandonné : le majorquin Guillem Sagrera, un des architectes majeurs de son temps, auteur de la cathédrale de Palma de Majorque, opta pour une nef unique de grande ampleur.
Les travaux furent achevés en 1509 et l’église érigée en cathédrale en 1602.
La façade fut ornée d’un porche au 17ème siècle et d’un campanile en fer forgé au 18ème.
(In signalétique de la ville)


Un cimetière urbain et sa chapelle
Le cloître cimetière Saint Jean, dit Campo Santo depuis sa restauration fut édifié dans le premier tiers du 14ème siècle.
Les galeries du cloître étaient couvertes d’un appentis de bois soutenu par des colonnes à chapiteaux sculptés.
Chaque enfeu, d’un gothique épuré, est marqué d’écussons aux armes des riches familles perpignanaises.
Un ossuaire central fut creusé en 1321.
Au nord-est, la funerària, dédiée à saint Jean l’Evangéliste, édifiée à la fin du 14ème siècle, ornée des vitraux contemporains de Shirley Jaffé était destinée aux cérémonies funéraires.
(In signalétique de la ville)


Le nouveau Saint-Jean.
La vielle église Saint-Jean dite « le vieux », du 10ème siècle, est le dernier monument du temps des comtes de Roussillon.
Au 14ème naquit le grand Saint-Jean gothique : Saint-Jean le Neuf, future cathédrale, le cloître-cimetière dit Campo Santo, sa chapelle funéraire, la Funeraria et la chapelle du Dévot-Christ au 16ème siècle.
Cet ensemble cathédral écrasa en partie le Perpignan primitif : le cimetière et des habitations.
le château des comtes de Roussillon devenu résidence épiscopale au 14ème siècle fut modernisé plusieurs fois avant de disparaître.
la résidence des chanines, la « Canorgue », fut très remaniée après la Révolution française.
L’hôpital fut détruit à la fin du 19ème siècle pour la réalisation de la Cité Bartissol.
Sa fontaine de 1431 a été délacée en face du porche de la cathédrale.
(In signalétique de la ville)

La fontaine de 1431

technique : sculpture
désignation : retable du maître-autel, de saint Jean-Baptiste
localisation : Languedoc-Roussillon ; Pyrénées-Orientales ; Perpignan
édifice : cathédrale Saint-Jean-Baptiste
dénomination : retable
matériaux : pierre : taille
description : Retable du maître-autel dédié à saint Jean-Baptiste. panneaux sculptés représentant les épisodes de sa vie et entourant sa statue dorée.
dimensions : Dimensions non prises
siècle : 1er quart 17e siècle
date : 1620
historique : Anciennement daté du 16e et 17e siècles, sans précision
protection MH : 1906/08/09 : classé au titre immeuble
propriété : propriété de l’Etat (?)
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1992
date versement : 1993/04/29
référence : PM66000593
(In www.patrimoine-de-france.org)

technique : menuiserie ; peinture
désignation : retable, 2 tableaux de saint Gaudérique
localisation : Languedoc-Roussillon ; Pyrénées-Orientales ; Perpignan
édifice : cathédrale Saint-Jean-Baptiste
dénomination : retable ; tableaux (2)
matériaux : bois : taillé, doré, peint ; bois (support)
description : Retable de saint Gaudérique, bois sculpté doré et peint avec deux panneaux peints, sculpté par Louis Générès. Le retable a été quelque peu modifié, car le contrat prévoit saint Gaudérique au centre, saint Benoît et sainte Scholastique de part et d’autre, l’Immaculée Conception dans la niche supérieure, tandis qu’un saint Jérôme et un saint Roch occupent aujourd’hui les niches latérales. A la base des colonnes, les bas-reliefs qui devaient représenter les miracles de saint Gaudérique ont été remplacés par des motifs de guirlandes fleuries. Deux panneaux ouvrants, ornés du profil en relief du Christ et de la Vierge, permettaient de voir les reliques. Les niches latérales sont encadrées de pilastres à cariatides, surmontés de consoles à têtes d’angelots. Cariatides encore de part et d’autre de la niche supérieure. De chaque côté de la niche centrale, pilastres encadrés de deux colonnes torses, sur chacun desquels figure un saint bénédictin en prières. De part et d’autre de l’autel, portes peintes où sont représentés saint Pierre et saint Paul. tabernacle du 18e siècle.
dimensions : h = 500 ; la = 555 (Dimensions approximatives)
auteur(s) : Generès Louis (sculpteur) ; Scriba Jean (doreur)
siècle : 4er quart 16e siècle
date : 1691
historique : Sculpté par Louis Générès (originaire de Manresa, en Catalogne, mort en 1710), 1685-1687, doré en 1691 par Jean Scribà, de Perpignan. Commandé en 1685 par la ville de Perpignan pour le monastère de Saint-Martin-du-Canigou, qui, depuis l’an 1014, conservait les reliques de saint Gaudérique. Le contrat est du 27 octobre 1685 et les payements s’effectuèrent entre le 30 octobre 1685 et le 25 novembre 1687. Ce retable figura au monastère du Canigou, dans la petite chapelle Saint-Gaudérique, juxtaposée au chevet de l’abbatiale, jusqu’au 8 avril 1785, date à laquelle, l’abbaye ayant été sécularisée, le Conseil Souverain l’attribua, avec les fameuses reliques, à la cathédrale Saint-Jean.
œuvre volée : Vol de deux statuettes du retable en 1974
protection MH : 1964/02/17 : classé au titre objet
propriété : propriété de l’Etat
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1992
date versement : 1993/04/29
référence : PM66000602
(In www.patrimoine-de-france.org)

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samedi 14 septembre 2013
par  gs

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