Amplepuis

Entre monts et vallées, forêts et grands espaces, en Beaujolais Vert, Amplepuis s’accroche sur le versant océanique des Monts du Beaujolais et occupe une situation spécifique par rapport à l’ensemble du département du Rhône : ses rivières descendent par la Loire vers l’Océan ; son climat est souvent inversé par rapport au reste du Département ; sa vie économique fait partie de l’ensemble du Roannais.

La commune (la 3ème du département du Rhône par sa superficie) s’étale de 410 à 810 mètres d’altitude. On recense 953 hectares de forêts et de landes.

Ancienne paroisse du Beaujolais, Amplepuis était au Moyen Age le siège d’une imposante châtellenie, apanage des sires de Beaujeu.

Son histoire est surtout liée à celle de l’industrie textile qui, déjà au XVIIème siècle, avait fait de la région, une des premières contrées de France pour le chanvre, puis le coton.

Capitale du Val de Reins, au confluent du Rançonnet et du Reins, la qualité de ses eaux a fait le bonheur de l’industrie textile.

Son agriculture s’est modernisée pour permettre une exploitation plus rationnelle
Il est impossible de laisser dans l’ombre certaines pages de l’histoire de la ville ou de la région. Au fil des siècles, cette histoire a forgé les hommes et les femmes.

Le Musée Thimonnier

Le Musée Barthélemy Thimonnier propose de découvrir ses collections de machines à coudre et cycles. Une visite interactive vous entraîne dans les rouages passionnants de ces deux inventions du XIXème siècle.
Musée de France, ce musée détient la première collection publique de machines à coudre, objet inventé par Barthélemy Thimonnier en 1830 qui mourut à Amplepuis (1857)

Eglise paroissiale Saint-Pothin

L’église date de 1825 de style gréco-romain, est bâtie sur les vestiges de l’église du XIe siècle.

Elle possède :

  • une chaire de 1845 en bois sculpté,.
  • des boiseries datées de 1825,
  • des orgues de Merklin.

Hagiographie : Saint Pothin
"Pothin, venu d’Orient à Lyon vers 122, fut le premier évêque de cette ville. Plus que nonagénaire, il fut martyrisé en 177 avec un groupe de chrétiens - nous connaissons 43 noms - dont les plus célèbres sont le diacre Sanctus, le néophyte Maturus, Attale, une des plus fermes colonnes de l’Église lyonnaise, l’esclave Blandine, et le jeune Pontique âgé de 15 ans. Une précieuse lettre des Églises de Lyon et de Vienne aux chrétiens d’Asie nous rapporte leurs supplices. Leurs corps furent enfin brûlés et les cendres jetées dans le Rhône.

Chapelle Notre-Dame de Grâces

1629… 1630, années d’épouvante et d’horreur … La peste est arrivée et fauche implacablement des familles entières. On espère en l’efficace intervention de Saint-Roch.

Grâce à un don d’un emplacement en haut du bourg du Seigneur de la Goutte, s’édifie une chapelle terminée en 1647.

Les ex-voto commencent à couvrir les murs. On peut y voir des tableaux d’inspiration religieuse dont une toile d’Adolphe Deteix sur laquelle Notre-Dame d’Amplepuis accueille deux poilus de la guerre 1914-1918. Appelée parfois le « Fourvière des Amplepuisiens ».


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