Vertaizon

est situé au cœur d’une région pittoresque, celle des buttes de Limagne, surmontées de cheminées volcaniques et couronnées d’anciens châteaux et de villages fortifiés. D’une colline à l’autre, les panoramas changent tandis que s’ouvrent des perspectives variées :

  • Plaine de la Limagne et Val d’Allier.
  • Chaîne des Puys et Monts du Livradois.

Entre deux collines :

Un peu au-delà, Chignat, indissociable de Vertaizon, le bourg de Vertaizon s’accroche :

  • Au sud à une colline autrefois couverte de vignes.
  • Au nord à la pente d’une colline dont le sommet est en partie couronné par les remparts d’une forteresse disparue au 17ème siècle sur l’ordre de Richelieu.

Le Site de l’ancienne église

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L’esplanade
Les remparts : A gauche en 1975, A droite en 2010

L’enceinte délimite une vaste esplanade, sur laquelle se dresse l’ancienne église paroissiale (13ème - 14ème) magnifiquement restaurée par les bénévoles d’une dynamique association :


L’asev-sit : Association pour la Sauvegarde de l’ancienne Eglise de Vertaizon et de son site.


2012 : Les bénévoles ont relevé la tour ouest qui a été inaugurée dimanche 1er juillet 2012

Vertaizon

Un bourg pittoresque avec, ses ruelles tortueuses, ses maisons anciennes et son patrimoine caché, bien conservé et mis en valeur.

Ruelles et à droite le chemin de ronde
Boute-roue - Cuvage - Charpente de grange en chêne
Cave et aérations de caves


En ce qui concerne l’histoire de Vertaizon, se reporter au site de l’association : www.patrimoine-vertaizon.org sur lequel vous pourrez également consulter les bulletins " Si Vertaizon m’était conté… "
Ils nous livrent, au fil des 37 exemplaires concoctés par une autre équipe de bénévoles, l’histoire de ce petit bourg au passé historique des plus riches.

A gauche, porte de l’ancien presbytère côté jardin
A droite, linteau en accolade de l’ancienne prison.

Cependant : La maison des sœurs retient toute notre attention.

Maison des sœurs à Vertaizon (Actuellement salle des fêtes)


Extrait des minutes du notaire Moussat Jean 1815-1848 cote (5E 4)
Dame Magdeleine Girodias, femme séparée quant aux biens, de Benoit Escot ex- notaire à Chauriat de l’An III à 1820 puis condamné par contumace aux travaux forcés à temps par la cour d’assises de Riom.

Le 1er juillet 1823, Magdeleine est autorisée à vendre ses biens pour régler les dettes de son époux faites avant leur séparation, la justice considérant que le dit Escot a disparu. La vente de cette maison est faite pour 5500 frs.
Par ordonnance du roi Charles roi de France et de Navarre le 2 février 1825 nous ordonnons : Le bureau de bienfaisance de Vertaizon est autorisé à accepter la donation qui lui est faite par Alexis Téallier des Moulins, Damien Roche, Balthazar Dorel et Joseph Dauzat suivant acte du 30 oct 1824.
La maison léguée sera spécialement affectée au logement de trois sœurs de la congrégation des sœurs de la miséricorde de Billom sans pouvoir être employée à aucun autre usage sous peine de nullité.

C’est pendant la seconde guerre mondiale que cette propriété fut abandonnée par la congrégation des Sœurs de la Miséricorde.

Le mobilier de la Maison des Sœurs fut vendu aux enchères.


Au cours d’une rencontre fortuite avec M. Philippe Durin, propriétaire du château d’Opme, j’ai appris qu’un collectionneur parisien anonyme avait acheté une statue de Saint Roch à l’occasion de cette vente.
Cette statue restaurée est en bois et mesure environ 50 à 60 cm.

Ainsi, Vertaizon a aussi son Saint Roch.

Toutes les suppositions sont permises et l’on aimerait avoir la preuve que cette statue faisait partie du mobilier de l’ancienne église et qu’elle a été descendue dans la Maison des Sœurs lorsque l’église du 13ème a été désaffectée en 1892 et qu’on a entrepris la construction d’une église au centre du bourg dans laquelle on peut admirer le maître autel (17ème) provenant de " l’Ancienne " comme l’appellent affectueusement les Vertaizonnais.

Alors pourquoi pas le Saint Roch ? Une affaire à éclaircir….

La Paroisse de Vertaizon

Dès le Haut Moyen Age (500-987)
Eglise Notre Dame : 13ème siècle, 15ème siècle
(1959 - 2010)

Première carte postale en couleur

(1974 - 2012)

A gauche, " l’Ancienne " peinte par Ph. Durin. En 1974 (au nord), l’arche du transept subsistait.

L’église est située sur le domaine de l’évêque de Clermont, propriétaire de l’ancien château féodal depuis 1205.

La présence des armoiries des évêques de Clermont laisse à penser qu’il est à l’origine de sa construction.
Le seigneur et évêque Guy de la Tour d’Auvergne qui mourut en 1282 pourrait en être l’auteur.

A gauche, armoiries des évêques de Clermont.
A droite, armoiries des de La Tour d’Auvergne.

D’après les connaissances actuelles, une première église existait déjà sur cet emplacement : c’était probablement la chapelle Saint Blaise (des vestiges subsistent) du premier château (10ème - 11ème). Elle a été construite en plusieurs campagnes, d’abord en style roman puis a évolué vers le style gothique (abside).

  • La partie romane :
Chœur et voûte
Entrée nord - Entrée ouest et nef centrale dont il ne reste que l’arcature sud
Clocher et bas côté sud - Ouverture romane au sourcil bien conservé
  • La partie évoluant vers le gothique : les ouvertures de l’abside.
Abside (Extérieur - Intérieur)

Peintures murales :

Comme toutes les églises romanes, les murs de " l’Ancienne " devaient être peints de couleurs vives.
Les intempéries ont eu raison des décors de cette église, restée longtemps ouverte à tous les vents. Il ne reste plus qu’une ébauche de peinture murale vivement colorée, dans une petite pièce attenante au chœur.

A gauche, buste : le personnage n’a pas été identifié.
Au centre, main (détail).
A droite, Bbason des seigneurs de Vassel.

En face, une belle porte cloutée s’ouvre sur une pièce d’où part un escalier permettant d’accéder au clocher.


Synergie dans l’église Notre Dame .
La Synergie est un phénomène par lequel plusieurs facteurs ou influences agissant ensemble, créent un effet plus grand que la somme des effets attendus s’ils avaient opérés indépendamment ou créent un effet que chacun d’entre eux n’aurait pas créé isolément.

Les proportions harmonieuses des vestiges montrent que l’édifice a été construit par des initiés maîtrisant la symbolique romane.
L’église orientée vers l’est présente une synergie étonnante, avec un champ magnétique vertical. Ce champ magnétique est dû à deux cours d’eau naturels très profonds s’écoulant du N-O au S-E et l’autre du S-O au N-E en longeant l’extérieur des piliers de la nef et obliquant pour se croiser à la verticale au milieu du chœur là où l’on a coutume d’installer l’autel (avant que l’office ne soit célébré face au peuple).


A gauche, pierre d’autel, marquée des croix de consécration, point où se concentre l’énergie en un puissant vortex. Elle se trouve à l’aplomb du clocher par lequel est évacué le trop plein d’énergie, à droite.
Le parcours initiatique est jalonné de repères sur les murs ou les chapiteaux pour constituer le mode d’emploi de l’installation.
A Vertaizon, les bâtisseurs ont privilégié les têtes humaines pour renseigner le pèlerin qui ne savait pas lire.

A l’extérieur, au S-O un modillon représente une tête enjouée à la verticale du courant venant du N-E.


Mais ce sont surtout les chapiteaux de l’abside qui donnent le mode d’emploi.
Entrons par le collatéral nord, partie la plus sombre de l’église.


A gauche, la prédominance tellurique est marquée ici par la présence de deux têtes humaines très chevelues, les cheveux agissent comme une chape de plomb, qui empêche le Cosmique (courant descendant) d’agir.
A droite, les deux têtes n’ont plus de cheveux permettant au Cosmique de descendre.
Les agencements successifs (du courant tellurique montant et du courant cosmique descendant) s’additionnent pour donner sur la façade ouest (aujourd’hui démolie) un courant électrique - au N-O et + au S-O, pendant qu’à la verticale du centre de l’autel, le Tellurique développe un vortex (tourbillon) qui ricoche sous la voûte pour retomber sur les fidèles tandis que les surcharges sont évacuées par la pointe du clocher.
Ensuite le fidèle se dirige en silence et en méditant vers la pleine lumière du chœur, l’explosion de lumière coïncide avec la prise de conscience d’un nouveau savoir : il devient connaissant.
Après avoir traversé le chœur, il est invité à changer de comportement, à faire "son retournement ".


A gauche, le retournement, une tête humaine enserrée entre deux bras ou deux jambes veut signifier que le pèlerin est ici sens dessus dessous et modifie sa façon de penser, pendant que le pied levé coupe le Tellurique pour laisser passer le Cosmique.
Le Tellurique permet de croître et de murir (première partie dans le collatéral nord).
Le Cosmique assure la floraison et la maturité (deuxième partie dans le collatéral sud en direction de la sortie).
Empli d’énergie physique et morale, le pèlerin après avoir compris le sens de son cheminement terrestre est invité à devenir à son tour un soutien de l’église.
A droite, c’est pourquoi, à la sortie du chœur on découvre la plupart du temps un chapiteau représentant généralement des atlantes soutenant un édifice.
Sources : André Aubazac 5 mars 2009 qui nous dit : " Sur l’invitation de M. Diou, je me suis rendu à Vertaizon, le 4 mars 2009, pour découvrir un édifice religieux en ruines, inclus dans une enceinte féodale qui domine la ville. "
Article paru dans « Si Vertaizon m’était conté… » Numéro 29, septembre 2009, 9 année.


La conclusion revient à M. Aubazac : " L’église de Vertaizon, est encore capable de prouesses sur la vitalité d’un corps humain.
Chacun des deux piliers d’accès au chœur diffuse une radiation électrique autour de leurs fûts, de sorte que, le seul fait de passer devant, impacte le corps humain avec des résultats adaptés à la capacité d’absorption de ce corps (un corps fatigué, donc déchargé, absorbera davantage qu’un corps en pleine forme. "

Pour se requinquer ou se ressourcer…
Le Vertaizonnais, sait où aller.
  • Crypte
    • Entrée de la crypte

      Comme dans toutes les églises romanes, l’église Notre Dame abritait, vraisemblablement une vierge noire dans sa crypte.
      Pendant l’hiver elle s’imprégnait de l’énergie tellurique et aux beaux jours, on sortait la statue et on la promenait autour de l’église ou dans les champs en longues processions pour obtenir la bénédiction des familles et leur fécondité et pour la protection et l’abondance des récoltes.

    • Intérieur de la crypte


André Aubazac : écrivain et historien.
Né en 1936, il a vécu toute son enfance à Langogne, et a parcouru à tous âges la campagne environnante. Amené par hasard à écrire un petit livre familial, il a dû fouiller des archives et a mis le nez dans de riches pages d’histoire qu’il a voulu transcrire. Puis ce fut l’engrenage. La recherche historique locale occupe désormais ses loisirs pendant les mauvaises saisons, depuis que la retraite lui laisse du temps libre. Onze ouvrages d’histoire régionale ont déjà vu le jour, un douzième paraîtra fin mars 2012 : " Géométrie sacrée en Auvergne, Languedoc et marges… " (La Nature et les Hommes en Harmonie). La tâche est vaste. Beaucoup de sujets restent à aborder. Il ne se passe pas une année sans une nouvelle découverte sur ce sujet qui déborde largement le domaine historique, et qui réclame patience et prudence.


Dans un mail adressé à A. Diou, André Aubazac ajoute :
" Vertaizon est sur la même ligne Est-Ouest que le Puy de Dôme, et a donc joué un rôle dans la redistribution dans son secteur, surtout au moment où les premières abbayes sont venues concurrencer les sites castraux, dont les bâtisseurs avaient tenu compte de beaucoup d’éléments liés à l’orientation et au tellurisme émergent. "

Harmonie grâce aux sites païens christianisés

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Ces deux exemples font partie d’une bonne centaine que je ferai découvrir dans un livre à paraître avant Pâques sous le titre :
" Géométrie sacrée en Auvergne et Languedoc ” (tous les triangles entrent en scène) »

Arbre de Sully

Vers 1600, le roi Henri IV fit planter sur tout le territoire français contre rétribution, des tilleuls de " Sully ", du nom de son célèbre ministre des finances. Il souhaitait ainsi faire appliquer ses recommandations pour le reboisement, les forêts étant trop exploitées selon le roi.

Pour la petite histoire
Sa silhouette familière a survécu à tous les changements de pouvoir, des Celtes aux Romains, jusqu’à la chrétienté, du féodalisme à la démocratie. Pour établir la vérité lors d’un procès ont se réunissait sous un tilleul. En effet, les Celtes affirmaient qu’à son ombre la vérité se fait jour et que son parfum incite les juges à la clémence et les plaideurs à la conciliation. Au Moyen Age, le tilleul est un bois sacré. Il est utilisé pour sculpter les statues des saints ornant les églises C’était aussi l’arbre de la Liberté des révolutionnaires.


En conclusion
Poète amateur, sensible au charme de " l’Ancienne ", Silvère nous invite à partager son admiration pour ce prestigieux témoin du passé de notre commune.

Fleuron d’Harmonie

Joyau serti de vert et d’azur
Bijou monté sur puy de verdure

Pierres de lumière
Vestiges dorés
Lumière de pierre
Messagère du passé

Regard conquis et l’âme suit
Temps suspendu ; désir d’absolu

Silvère

Le reste du village, sous la Protection des Trois Maries, patronnes de Vertaizon, se rassemble autour de l’église paroissiale :

Eglise Saint Pierre et Saint Paul (1890-1892)

Bâtie sur le site d’une chapelle dédiée à Notre Dame de Pitié par Antoine Chazalles, laboureur, qui obtint l’autorisation de la construire par ordonnance de l’évêque (14 janvier 1677). La première messe y fut célébrée le 14 janvier 1682.

Nef et chœur - Dieu en majesté

Boiserie provenant du prieuré de Mirabeau.

Mobilier

Le maître-autel en bois sculpté, doré à la feuille provient de l’ancienne église.
De part et d’autre les bustes de Saint Pierre et Saint Paul.


technique : menuiserie ; sculpture
désignation : autel (maître-autel)
localisation : Auvergne ; Puy-de-Dôme ; Vertaizon
édifice : église
dénomination : autel
matériaux : bois : taillé, doré
dimensions : la = 250
état : œuvre restaurée
siècle : 17e siècle
protection MH : 1966/06/01 : classé au titre objet
propriété : propriété de la commune
type d’étude : liste objets classés MH
copyright : © Monuments historiques, 1993
date versement : 1993/07/23
référence : PM63001439
(In www.patrimoine-de-france.org)

Deux vitraux racontent en images les grandes étapes de leur vie :

  • A gauche, Vie de Saint Pierre.
    " Simon, tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église "
    La pêche miraculeuse.
    Un ange vient visiter Pierre dans sa prison.
  • A droite, Vie de Saint Paul.
    Saül, renversé sur le chemin de Damas devient aveugle.
    Saül, catéchumène reçoit le baptême (Paul) et recouvre la vue.
    Le Christ envoie en mission, dans le monde entier, Saint Pierre (clés) et Saint Paul (épée).

Les colonnes torses en bois, de part et d’autres du chœur, auraient été exécutées par des artisans d’Ambert et ornaient le Couvent des Minimes de Beauregard l’Evêque ainsi que les stalles.
L’ambon est l’œuvre de Monsieur Beaudiment.

La Chaire ornée du Tétramorphe traité en enluminure
Saint Verny (Patron des vignerons) - Sainte Catherine

Notre Dame de Lourdes ornée d’une gloire de fleurs en métal rehaussées de pierres de couleur (Don d’une Auvergnate ayant vécu aux Etats-Unis) - Piéta

Cité par M. l’abbé Pelletier, enfant de Vertaizon.

Collatéral nord - Tribune

A gauche, les Trois Maries, copie des 3 statues détruites sur l’ordre de Couthon.
A droite, le reliquaire.


Pour la petite histoire
Origine de la fête patronale de Vertaizon
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On pense que la vénération pour les Trois Maries à Vertaizon prend ses racines dans la foire de Chignat qui depuis le Moyen Âge drainait les gens du voyage, retour du pèlerinage aux Saintes Maries de la mer.
Un chef de tribu, dernier descendant de sa lignée, sur le point de mourir aurait remis au prêtre de Chignat un fragment de tissu provenant d’une des robes des Maries. La relique expertisée par les autorités religieuses, s’avéra authentique. Dès lors l’évêque autorisa la paroisse de Vertaizon à fêter Les Saintes Maries le dernier dimanche de mai à la même date que le pèlerinage aux Saintes Maries de la Mer. Cette date devint celle de la fête patronale
(Sources : Fascicule édité par l’APE de Vertaizon en juillet 1992, à l’occasion du centenaire de l’église Saint Pierre et Saint Paul).

L’enfant du pays : Prosper Marilhat

Prosper Marilhat (1811-1947)

Réalisé dans le gravier blanc d’un roc du Poitou, par le sculpteur clermontois Maurice Vaury, le buste du peintre, trône depuis 1931, sur la place de Vertaizon.

La maquette en plâtre que le sculpteur avait offerte à la municipalité, a été tirée de l’oubli en 1997 par Raphaël Roman, peintre-amateur à la retraite. La maquette, en triste état après avoir passé 66 ans dans le grenier de la mairie a été restaurée par M. Roman : " des heures et des heures de travail. Il fallut d’abord découvrir l’original tel qu’il avait été fait en 1931 sous les couches de peinture successives. " confie-t-il au journaliste de La Montagne à l’occasion du 150 anniversaire de la disparition de Prosper Marilhat, survenue le 17 septembre 1947.

Prosper Marilhat est né à Vertaizon le 26 mars 1811, dans une famille aisée ; il est décédé à 36 ans en 1846. Il est inhumé au cimetière du Père Lachaise. Il avait 7 ans quand sa famille partit s’installer à Vinzelles puis à Thiers. Au collège il découvrit et cultiva son goût du dessin grâce au professeur italien Valentini.
Lorsqu’il sortit du collège, à 17 ans il partit pour l’Orient dont il revint tout imprégné. Il en était aussi très fier et signait " Marilhat l’Egyptien ". Il s’installa à Paris où ses tableaux d’inspiration orientale, firent sensation. Inconnu la veille, Marilhat devint célèbre, exposé avec succès.
(Sources : Journal La Montagne sept. 1997)

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Photos : M. Vey - S. Duvert - J. Pommier.

Autres documents : A. Diou - Ph. Durin.

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mardi 9 août 2011
par  gs

Le Saint Roch de Vertaizon

Collection privée Bois doré, 50 à 60 cm

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